Représentativité de l’échantillon d'experts constitué

Représentativité de l’échantillon d'experts constitué

Dans le cadre de la présente étude, il a été possible de respecter et même de dépasser les recommandations émises par Polit et Beck (2006) et par Lynn (1986) en ce qui concerne le nombre minimal d’experts nécessaires pour établir un consensus, soit entre trois et dix experts. En effet, 18 bibliothécaires et 12 professeurs ont été recrutés à titre d’experts pour procéder à la phase de validation. Il est à noter que la constitution de l’échantillon d’experts a nécessité la collaboration des directeurs des Services des bibliothèques, des directeurs de départements et de modules et des doyens des études. Un bibliothécaire ou un professeur devait donc être recommandé comme expert par ses pairs, et ce, sur la base de l’expertise reconnue en matière de développement de compétences informationnelles.

 

Parmi les 40 bibliothécaires dont la candidature a été proposée à titre d’expert, 18 ont accepté de participer à l’étude. Les bibliothécaires recrutés provenaient des établissements suivants: l’UQAM, l’UQTR, l’UQAC, l’UQAR, l’UQO, l’UQAT, l’ÉTS et l’INRS. Du côté des professeurs, 12 sur les 100 candidatures proposées ont accepté de participer au processus de validation. Ces derniers provenaient des établissements suivants: l’UQAM, l’UQTR, l’UQAC, l’UQAR, l’UQO et l’INRS. Même si le nombre de 12 professeurs apparaît peu élevé, il correspond néanmoins au nombre d’experts recommandés par Lynn (1986) pour procéder à la validation de critères, d’autant plus que ces experts provenaient de six établissements différents assurant ainsi une bonne représentativité à l’échelle des établissements du réseau de l’Université de Québec.