Collaboration

La collaboration a été identifiée comme la catégorie de points faibles ayant présenté la plus grande magnitude des points faibles à l’échelle du réseau. Il importe de mentionner que tous les cercles de qualité (U1, U2, U3, U4, U5 et U6) l’ont identifiée en première ou deuxième position comme l’opportunité d’amélioration la plus importante. Un cercle de qualité (U1) a identifié deux points faibles jugés distincts, que le comité de travail a associé au problème de collaboration (La collaboration avec les enseignants et les ressources professionnelles et La durée des séances, le nombre de formations, la pratique et l’intégration des connaissances par les étudiants). Cet exercice a eu pour effet d’augmenter de quatre points la valeur pondérée accordée au point faible Collaboration. Le tableau 63 présente les valeurs pondérées associées aux problèmes de collaboration identifiés par les différents cercles de qualité.

 

Tableau 63: Valeurs pondérées attribuées aux points faibles associés à la Collaboration selon l’ordre d’importance déterminé par les cercles de qualité

Valeurs pondérées des points faibles associés à la collaboration

 

La figure 22 présente les énoncés de points faibles identifiés par les cercles de qualité et qui ont été associés au problème de collaboration.

 

Points faibles associés à la collaboration

Figure 22: Énoncés de points faibles associés à la catégorie Collaboration identifiés par les cercles de qualité (ordonnés par leur valeur pondérée)

 

Ces énoncés attirent notre attention sur diverses facettes du problème de collaboration. Lorsque l’on établit un lien entre ces énoncés et les résultats de qualité obtenus pour les critères mesurant la qualité de la collaboration interprofessionnelle, il se dégage trois types de collaboration interprofessionnelle:

la collaboration entre les formateurs et les enseignants universitaires;

la collaboration entre formateurs;

la collaboration entre les formateurs et les autres professionnels impliqués dans les différents services universitaires assumant un rôle dans le développement des compétences informationnelles.

 

Or, ces trois types de collaboration interprofessionnelle posent problème selon l’évaluation des cercles de qualité.